Acromégalie secondaire à un lymphome non-hodgkinien

Acromégalie secondaire à un lymphome non-hodgkinien

Acromegalie secondaire a un lymphome non-hodgkinien n Affection secondaire a une augmentation de la &c&ion en hormone de croissance (hGH) apms la fin ...

532KB Sizes 0 Downloads 22 Views

Acromegalie secondaire a un lymphome non-hodgkinien n Affection secondaire a une augmentation de la &c&ion en hormone de croissance (hGH) apms la fin de la croissance, I’acromegalie est le plus souvent associ&s a un adsnome du lobe anterieur de I’hypophyse et se traduit par un epaississement de la peau, une augmentation de la taille des extremitb (mains, pieds, maxillaire inferieur.. .) et des organes internes (splanchnomegalie). Une hypersudation et des cedemes accompagnent ces troubles. Dans certains cas, rams, la secretion d’hormone est ectopique comme dans l’observation que publie The New England Journal of Medicine air I’acromegalie etait due a une production ectopique d’hormone de croissance par un lymphome non-hodgkinien. Lobservation pr&sentee conceme une femme de 57 ans souffrant dun lymphome malin non-hodgkinien qui avait ete hospital&e

trois ans

plus tot parce qu’elle presentait des signes cliniques dune acromegalie

Grossesses multifa3tales aprbs stimulation ovarienne

Pour realiser cette etude, le Center

Le risque de grossesses multifae-

for Human Reproduction de I’lllinois

tales etait correle avec un age plus

a suivi 3 13’7 cycles chez

jeune (p = 0,008) une augmentation

mises a une stimulation par Knjec-

concentration

tion de gonadotrophines.

ou superieur a 1 385 pg/mL et un

terme

de

cette

etude,

nombre de grossesses

le

intra-ute-

du

pit

de

de I’cestradiol egal

nombre total de follicules superieur ou egal a 7 (p < 0,001).

rines obser-vees s’elevait a 441

Contrairement aux idees recues, le

dont 88 grossesses

nombre de follicules d’au moins

gemellaires

(20 O/o),22 grossesses avec nais-

16 mm n’avait pas de valeur pre-

les heures entre 8 h et 16 h etaient comprises entre 143 et 174 ng/mL (N < 1) et celles de I’IGFl ou insuline-like-growth-factor 1, principal

dictive ce qui, compte tenu de la

effecteur de I’hGH, etaient, apres dosage trois jours de suite, com-

de follicules

prises entre 645 et 782 ng/mL

druples avec

de qua-

(2,2 %), 5 grossesses

naissance

de quintuples

prive

cette

par I’echographie, technique

de tout

naissance de sextuples (0,5 o/o),

la prudence serait de maintenir le

(valeurs normales comprises entre 142 et 320 ng/mL). CIGF-BP3 ou insuline-like-growfh-factor-binding-

soit au total un nombre de gros-

pit d’cestradiol a un maximum de

protein 3, ref!et fi&le de la secretion,

sesses multifcetales

1 385 pg/mL mais une telle atti-

etait elle aussi augment&s alors que la concentration de GHRH ou growth-hormone-releasing-factor

(1 ,l

o/o) et 2 grossesses

avec

s’elevant

a

inter&t. En revanche, il semble que

39 (8,8 O/o).

tude

dans

le m&me

temps le pourcentage

de succes

don&es

sesses multiitales

&es

dun certain nombre de pour les femmes concer-

(age). Ces don&es

ont ete

reduirait

alors que les femmes concernees

(ou GRT ou somatocridine), qui pro

attendent le contraire.

voque la synth&e et la lib&ration de I’hGH par I’hypophyse, etait normale. Le dosage comparatif de

Une

egalement recueillies le jour de I’in-

Les auteurs de cette etude en vien-

etude americaine s’est attach&? a

duction de l’ovulation par les gona-

nent finalement a penser que la

evaluer les facteurs de risques de

dotmphines chorioniques humaines :

meikeure solution serait peut-&e de

telles grossesses et les moyens qui pourraient pemtettre de reduire

pit de concentration plaanatiue

substituer la PMA a la stimulation

ces risques sans pour autant limiter

d’au moins 16 mm de dim&e

les taux de grossesses.

nombre total de follicuies.

18

reapparus, les concentrations plasmatiques de I’hGH dodes toutes

difficulte d’evaluer le nombre total

On dii

ovarienne.

parce que les m&mes signes etaient

sesses avec naissance

II semble que ce ne soit pas aussi

une stimulation

croissance n’avait pas ete dode lors de cet episode. Hospitaliie une nouvelle fois fin 97

sance de triples (5 %), 10 gros-

facile en ce qui concerne les grosconsecutives a

ainsi qu’avec

femmas infertiles de 34 f 5 ans sou-

Au I L’incidence des grossesses multifcetales (grossesses avec un nombre de f&us > 1) augmente considerablement du fait des traitements de I’infertilite et en particulier de la stimulation ovarienne par des gonadotrophines. Cela s’observe au& avec la PMA (procreation medicale assistee) mais, dans ce cas, on peut pallier cet inconvenient en limitant le nombre d’embryons implant& sans reduire, semble-t-il, le taux de succes.

1 494

qui avaient disparu apres traitement chimiotherapique. Chormone de

de

l’cestradiol, nombre de follicules

ovarienne.

et N. Engl. 1. Med. 343 (06lO7lOO)2-7 Revue

Fran~ise

I’hGH dans le sumageant dune culture des cellules du lymphcme et dans ceux de cellules d’autres lymphomes ainsi que de lymphocytes nonnaux a confirme que la secretion des Laboratoires,

novembre

2000,

N’ 327

d’hGH avait bin le lymphome pour origine. Les signes d’acromegalii n’ontpas

&its aoktions anti-

reagi au traitement chimiothera-

~ ~,,~

pique identique a celui de l’episode precedent. II fallut modifier le traite-

~_ts

~‘~~

et laa conditions ou Bppareils &a recommanaktions

f sicrinoRCSaont pas standardi-

ment pour obtenir une remissiondu

et la dude sou-

lymphome et une baisse des concentrationsd’hGH et d’lGF1. La

conditionnent

patiente est depuis en remission. t&u da donnt#es Bpidhniolo-

Les auteurs de cette publication

imktieuses

pensent que si des cas de s&r& tions d’hGH ectopiques par des

(bac-

[email protected] *, mais ieur k&e

tumeurs neuro-endocrines sont

entre 11 et 25 96 selon

connus, l’observation d’une telle dans les infections

secretion par des cellules du syst&me lymphatique est originate. N. Engl.J. Med.

342

,, &S [email protected], sont

(22lO6lGO) 1871-1876

Le fibrinoghe : facteur de risque cardio-vasculaire WOn connatt depuis de nom-

m

,virales transmises par le

$iI&&

kw h&paths 8 mais aussi C

miaux dow~ttks 5

breuses an&es deja un certain nombre de facteurs de risque cardio-vasculaires dont le tabagisme, le diabete, I’hypertension, I’hypercholesterolomie ou I’heredite coronarienne. On a identifie plus recemment d’autre facteurs de risque comme le fibrinogene, le facteur Von Willebrand, la CRP (proteine c reactive), l’homocysteine ou la lipoproteine a Mbdicale

mais I’infec-

en particulier en ce de plus en plus Ee fait divers dramanez*, de diffuser des

en mat&e

de phention

mais auasi un guide de ue des contdles saniptvc&A~res de certifica-

Mad 18 @QI11/00)

0-p a).

La Presse

w&e,

1948-1956

a publie

recemment une interessante mise

-

au point sur la relation existant entre le fibrinogene et I’athero-

nogene et atherosclerose qui, de

aussi a celle de I’aorte thoracique

baisser ce taux d’environ 15 %.

sclerose.

ce fait, constitue un facteur pre-

et des

Certains pensent que cette dimi-

Le fibrinogene est la plus ancien-

dictif

inferieurs.

nution

Le taux de fibrinogene est un mar-

reduction de la survenue d’acci-

I’association d’un taux de fibri-

queur important de la presence et

dents vasculaires cerebraux.

nogene eleve a un taux de cho-

de I’extension des plaques athe-

Le fibrinogene est done desor-

lesterol

romateuses, quelles que soient

mais consider& comme un facteur

les art&es atteintes.

de risque independant et syner-

nement connue des proteines de la coagulation (facteur I) au sein de laquelle cette glycoproteine est la seule a agir en tant que substrat. Elle est synthetisoe par le foie. Dans I’organisme, le fibrinogene se repartit en pool plasmatique avec une concentration moyenne de 2 A 4 g/L

important

d’dvenements

coronariens cliniques. De plus,

dence

bas de

augmente survenue

I’incide

ces

art&es

des

membres

pourrait

entrainer

une

accidents, alors [email protected] que I’in-

II faut savoir que le fibrinogene est

gique de I’atherosclerose et une

verse n’est pas vrai. Faut-il en

majore de 0,3 A 0,5 g/L par le

concentration

deduire qu’un taux bas de fibri-

tabagisme

3,l

ainsi que

par les

g/L

suporieure

pourrait &re

a

retenue

nogene jouerait un role protec-

autres facteurs de risque, comme

taire plus modeste. II joue un role direct dans la formation de la

teur ?

Mge (+ 0,l g/L par decennie), le

Sante. II ne manque plus qu’une

Ce role de marqueur du fibrino-

sexe feminin, mais aussi la sur-

etude

plaque,

du fait

gene n’est pas limit6 aux seules

charge pond&ale, I’ethnie et I’ori-

pour domontrer qu’une bake

d’une augmentation de la visco-

art&es coronaires et constitue un

gine

fibrinogene peut avoir un effet

site sanguine et une majoration de I’agregation erythrocytaire.

facteur predictif de la survenue

pause,

des accidents vasculaires c&e-

medicaments,

De nombreuses etudes prospectives ont confirme la relation

braux. Le fibrinogena est etroite-

majore le taux de fibrinogene de

ment lie a l’evolutivite de I’athe-

22% alors que les fibrates, et en

etroite existant entre taux de fibri-

rosclerose

particulier

chez I’adulte et en pool plaquet-

en patticulier

Revue Franpaieedes Laboratoires, novembre 2000, N” 327

coronarienne,

mais

geographique, le stress...

la menoParmi

les

I’atorvastatine

le bezafibrate,

font

comme une valeur seuil interesprospective

d’envergure du

benefique sur la survenue d’accidents artoriels. Presse

Med.

29

(13/l

I/00)

1862-1866

19